La Scientologie sur St-Joseph ou quand l’État aide une secte à s’implanter.

février 6, 2009

D’abord le contexte est ici : http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/200902/03/01-823486-les-scientologues-investissent-4-millions-a-saint-roch.php

Il est complètement dégeulasse que les autorités politiques ne bougent pas pour empecher la proliferation de cette secte. On devrait carrément bloquer leur porjet de rénovation et c’est un minimum! L’idéal serait de les déclarer secte dangeureuse comme en France et en Allemagne, car c’est bien de quoi il s’agit. On parle ici d’un groupe à la structure pyramidale ou le membre débourse d’immense sommes d’argent pour atteindre les niveaux supérieurs de la connaissance. On parle aussi d’un mouvement qui envoi ses propres membres dans des camps de rééducation et leur fait faire du bénévolat volontairement huit heures par jour!

Il me semble que celà devrait suffire à interpeler les fonctionnaires ayant déclaré le mouvement comme étant légalement une corporation religieuse auprès de l’inspecteur général des institutions financières du Québec dans les années 90. Beau cas de laxisme étatique encore une fois… Il semblerait qu’au Québec n’importe quel gnochon qui se prétend fondateur d’un mouvement spirituel peut se déclarer organisation religieuse sans aucune question de l’État.

Rappelons que s’est le même État qui impose son relativisme moral douteux dans les manuels scolaire tout en pointant du doigts les gros méchants facistes rétrogrades qui n’adhère pas à ce modèle supposément sain en comparaison de l’endoctrinement imposé jadis pas l’Église Catholique. C’est encore une fois une preuve flagrante du double standard d’un État qui se vautre dans l’ethno-masochisme le plus crasse, d’un côté on impose des restrictions à la vaste majorité chrétienne et de l’autre on ouvre la boite de pandore pour accomoder toute sorte de cultes ridicules.

Qu’on me comprenne bien, je ne suis pas en soit un opposant du multiconfessionalisme. Si par exemple il existe une communauté juive, shinto ou boudhiste dans un lieu donné, je considère qu’il est libre à eux de se financer (tant que ca reste volontaire), d’ériger un lieu de culte et d’avoir une vie religieuse communautaire enrichissante. Ce sont des visions religieuses que je ne partage pas personellement mais dont aucun raisonnement sensé va remettre en cause les principes spirituels qui guide ces diverses démarches vers la divinité.

Ceci étant l’État ne doit pas non plus tolérer toute sorte de dérives malsaines au nom de la liberté de l’individu, et encore moins immoler l’héritage religieux de la majorité pour faire de la place à de nouvelles voix spirituelles.


Françoise David versus le FM93 / Sylvain Bouchard

février 5, 2009

Le vieille communiste est en beau Staline. Un animateur de radio lucide a osé dire la vérité, Québec Solidaire est une relique soviétique et un politicien actif n’a pas sa place dans un manuel scolaire.

Pourtant Amhir Khadir, l’autre clown de QS, fait de la propagande haineuse plutot souvent (négation du 11 septembre, attaques antisémites diverses, etc) et les médias ne se gêne pas pour le rapporter, sans toutefois s’offusquer. Pas plus tard qu’au début de la semaine Pierre Falardeau a déclaré que le maire de Québec va organiser des “golden pisse de p’tite fille du Wolfpack sur les Plaines pour avoir des touristes”, mais ça c’est pas de la diffamation… La vrai diffamation c’est de dire que QS et Francoise David sont des communistes. Ah oui, qui donc on retrouve sur le site internet des communsites…. Francoise David!!! Quel parti a recruté des candidats communistes au dernières élections…bien évidement c’est QS!

La liberté d’expression c’est pour tout le monde, tant qu’on est de gauche!

Pour le contexte je vous suggère le site du FM 93, le passage est disponible en ligne.

http://www.le933.com


La bataille à propos de la bataille des Plaines d’Abraham.

janvier 26, 2009

Que de ridicule émane encore une fois de la gauche québécoise et plus particulièrement du PQ! Comme si le fait de faire une reconstitution historique était un acte d’auto flagellation politique. L’argument principal des opposants est on ne commémore pas une défaite., ok. Et la fête des patriotes de 1837 que seul les péquistes célèbre une fois l’an? De toute façon, est-ce que se souvenir est commémoré uniquement ou n’y a t’il pas aussi une place pour l’éducation et dans une moindre mesure la culture et le divertissement?

L’autre argument de ces gens est que les personnes voulant tenir l’évènement soit de méchants satanistes fédéralistes voulant entrer le canadian de force a grand coup de crosse dans chaque québécois francophone qui brille par sa pureté.

Juste comme ça, je mentionne que les gens qui font des reconstitutions historiques et qui joue des sudistes, des soviétiques, des nazis ou mêmes des anglais ne sont pas nécessairement esclavagiste, communistes, fascistes et colonialistes.

Si nos cher péquistes sortaient un peu ils se rendraient compte que ce type d’évènement est réguliers aux USA et en Europe. Tiens, par exemple, personne en Allemagne, en Autriche et en Russie n’a fais la moue parce qu’il y a quelques années il y a eu commémoration en grande pompe de la bataille d’Austerlitz. Et c’est pourtant à ce moment que Napoléon a mit l’Europe à sa botte, mais les gens ont compris que c’était du théâtre. Pas plus que vous allez voir les groupes de noirs aux USA se plaindre parce que des gens endosse l’uniforme sudiste le temps d’une reconstitution. Même les juifs, pourtant assez frileux et assez fort sur les plaintes quand on s’en prend à leur communauté, ne chialent pas parce que des camps de concentration un peu partout en Europe sont visitables et en quelque sorte reconstitué.

C’est un rôle pour passionné d’histoire le temps d’une fin de semaine, on vit comme à l’époque 2-3-4 jours, on s’amuse entre copains, on joue dans un théâtre grandeur nature et ensuite tout le monde rentre à la maison revoir sa femme et ses enfants. Puis on reprend son train train quotidien, on se fait chier dans un travail qu’on aime plus ou moins en ayant hâte de quitter le bureau pour recommencer.

Mais aller faire comprendre ça à des extrémistes politiques…


Francisation du Red Bull Crashed Ice : le fascisme linguistique

janvier 24, 2009

Encore un exemple ridicule cette semaine démontre à quel point nous sommes petits au Québec, à quel point nous sommes trop souvent amenés à nous emporter sur des détails insignifiants en ne voyant pas plus loin que le bout de notre nez. Plutôt que d’accueillir à bras ouverts, dans notre belle ville de Québec que tout le monde aime, un événement aussi extraordinaire que le Red Bull Crashed Ice, nous préférons nous attarder sur un débat stupide concernant…le nom de l’événement!!

Sérieusement, l’Office québécois de la langue française, un organisme gouvernemental payé par nos taxes et impôts, démontre encore une fois que ses priorités ne sont pas aux bonnes places. Il se colle sur un autre organisme plus radical, le Mouvement Montréal français, afin de demander qu’on francise « Red Bull Crashed Ice. » Et le pire là-dedans, c’est qu’un ministre du gouvernement Charest, Sam Hamad, leur donne raison!

Ce qu’il faut bien voir, c’est qu’il y a des limites à emmerder les investisseurs étrangers et à titiller ceux qui veulent tenir de grands événements ici avec des détails insignifiants. Comprenez-moi bien : s’ils veulent franciser le nom de leur événement, qu’ils le fassent, et grand bien nous en fasse! Mais en faire une question centrale alors que se tient l’événement et sortir dehors pour manifester contre, c’est tout simplement du fascisme linguistique et c’est, malheureusement, ne pas mettre les priorités aux bonnes places.

Pendant que la situation du français à Montréal se dégrade, pendant que la francisation des nouveaux arrivants connaît des ratés, pendant qu’une foule de données peuvent nous inquiéter réellement, comment peut-on penser que de demander la francisation du nom d’un événement qui se tient une fois par année dans la plus grande ville francophone d’Amérique du Nord va vraiment changer quelque chose?? Poser la question, c’est se rendre compte du ridicule de l’action de ceux qui n’ont rien de mieux à faire de leur temps.

En passant, les gens de Red Bull ont dit non à la demande de francisation. Alors, que fait-on maintenant? On les envoie se faire voir ailleurs parce qu’au fond, ce qui est important, ce n’est pas de grandir et de rayonner à travers le monde, ce n’est pas d’avoir des ambitions qui dépassent notre beau petit Québec, mais bien d’être heureux et conforté dans notre village français? Le Québec me fait encore trop souvent penser à La Comté dans Lord of the Rings : plein de petits Hobbits qui ne veulent surtout pas être dérangés et pour qui tout ce qui vient de l’extérieur est synonyme de danger.


Au revoir, monsieur Pelletier.

janvier 12, 2009

J’aimerais par la présente souligner le départ de monsieur le maire Jean Pelletier. Homme généreux de sa personne et toujours souriant qu’il m’a été donné de connaitre voilà plusieurs années dans le cadre de mes fonctions professionelles.  Je ne m’étendrais ni en éloges ni en reproches laissant le soin à d’autres l’ayant mieux connus que moi cet exercice, cependant je tenais à souligner son départ car il fût pour moi une personne avec qui j’eu de nombreuses conversations tout aussi intéressante qu’animés.

C’est donc à un homme qui à défaut d’avoir été un proche et un ami, a été une connaissance que je me plaisais à rencontrer car à chaque fois il  savait stimuler mon intellect avec son immense culture et prendre le temps d’écoute la relève politique de demain comme il se plaisait à le dire.

Au revoir, monsieur Pelletier.


Encore un resto indien au coin Cartier / René Lévesque!

novembre 24, 2008

Petit écart de la politique ce matin, écart visant à vous parler de l’intégration réussi des douzes immigrants indiens vivant à Québec. Ok j’exagère un peu, ils sont probablement plus que douzes, mais néanmoins ils s’intègrent très bien à la société québécoise. Comme de bons québécois ces gens ouvrent des restaurants un après l’autre à l’angle des rues Cartier et René Lévesque.

Nous sommes maintenant rendu à trois établissements du même type en 500 pieds… Mais quelle est donc cette idée au Québec de toujours aller ouvrir un commerce similaire à son voisin à deux pas du dit voisin qui marche bien ? Pourquoi encore une resto indien en haut du Bachir, (libanais) qui est voisin immédiat de l’excellent Taj Mahal et à deux pas d’un concurent dont le nom m’échappe sur Cartier ? Je me souviens d’un temps pas si loin où les gift shop de cochonneries pour touristes étaient légion sur la rue St-Jean, un temps où il y avait un poste à essence à chaque coin de rue et un centre commercial au trois lotissements. Mais force est de constater que 10 ans plus tard la plupart ont mis la clef dans la porte. Pourquoi ? Simplement parce que seul les meilleurs restent car la demande dans un espace donné, peu importe le service, a une limite.  

C’est génial économiquement et également très savoureux que les immigrants s’intègrent aussi bien, mais là on assiste à une intégration réussis jusque dans les défaut de la société d’accueil!


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